Les bénévoles sont essentiels au succès de notre organisation, et nous sommes reconnaissants pour les centaines d’heures de travail qu’ils consacrent à la Société Historique de la Fierté canadienne. Ce portrait de bénévole est consacré à Sofia Arora, notre coordinatrice du recrutement basé à Markham, en Ontario, lire la suite.
Avant de faire du bénévolat au SHFC, quel est l’emploi bénévole le plus inhabituel ou le plus intéressant que vous ayez eu ?
C’était à la Croix-Rouge, dans le cadre du programme Friendly Calling, où j’ai eu l’occasion d’offrir une écoute attentive, une interaction sociale et un soutien émotionnel aux destinataires des appels pour les aider à réduire leur anxiété, leur dépression ou leur solitude.
Comment avez-vous appris l’existence du SHFC ?
J’ai appris l’existence de cette opportunité par Charity Village
Comment équilibrez-vous votre temps de bénévolat au SHFC avec vos autres priorités concurrentes ?
C’est effectivement un défi, mais la flexibilité que m’offre la SHFC m’aide beaucoup à équilibrer ma charge de travail. De plus, je me sens très soutenue par l’équipe, ce qui facilite mon travail. Normalement, je réserve quelques heures de mon emploi du temps en semaine pour travailler.
Comment la SHFC vous a-t-elle aidé dans votre développement professionnel ?
La SHFC m’a aidé à renforcer mes compétences en leadership, en me donnant l’occasion d’encadrer et de gérer un autre membre de l’équipe.
De plus, je détiens le titre de conseillère en ressources humaines agréée (CRHA) et, pour le conserver, je dois effectuer des heures de perfectionnement professionnel continu. Le temps que je consacre au bénévolat au SHFC m’aide à le faire en partie.
Qu’est-ce qui vous a attiré au SHFC à l’origine ? Comment le SHFC a-t-il changé depuis que vous l’avez rejoint ?
C’est la mission, je travaille étroitement avec les gens de la communauté QTBIPOC et LGBT dans mon emploi à temps plein, et travailler avec la SHFC m’a donné la chance d’en apprendre davantage sur l’histoire et la communauté de la Fierté.
En ce qui concerne le changement, j’ai constaté que différents rôles ont été rehaussés en déléguant le pouvoir de décision, et que les processus sont plus rationalisés grâce à la technologie.




